Résidence Duluth

Rue Duluth

Montréal, QC

10.12.20-15.1.21

Dans son refus des propositions essentialistes imposées tant par le patriarcat que par le féminisme libéral, Marie Ève utilise souvent l’autobiographie et l’auto-fiction comme point de départ à l’exploration de thèmes liés à la sexualité, au genre et à la mémoire. Valorisant concurremment le processus de création d’image et l’image finale, elle tente au travers de chaque tableau de préserver les premiers traits et les moments d’incohérence, dévoilant l’anatomie de sa peinture et situant son travail à mi-chemin entre la figuration et l’abstraction.
Un grand merci au Bar Suzanne pour sa confiance lors de la création de ce projet.

 

crédit photo : Joana Dahlhoff

Œuvres

  • Les amoureux.ses, 2021. 36 x 48 pouces (91.44 x 121.92 cm).

  • Autoportrait sans rien à dire, 2021. 8.5 x 11 pouces (21.59 x 27.94 cm).

  • Nos corps (Et de tout ce qu’on a tissé il ne me reste que des ficelles), 2020. 48 x 62 pouces (121.92 x 157.48 cm).

  • Sans titre (La Fontaine), 2020. 13 x 22 pouces (33.02 x 55.88 cm).

  • Autoportrait devant Portrait de Marie Ève par Mephisto (Tout ce que je peux porter de nous), 2020. 8.5 x 11 pouces (21.59 x 27.94 cm).

  • Autoportrait dans le noir, 2020. 5 x 7 pouces (12.7 x 17.78).

  • Faire la muse, 2019. 58 x 72 pouces (147.32 x 182.88 cm).

  • Olivine, 2019. 25 x 32 pouces (63.5 x 81.28 cm).

  • Godspeed monotype, 2019. 18 x 24 pouces (45.72 x 60.96 cm).